Quand tout commence à la fin

Quand tout commence à la fin
Une anonyme qui souhaite garder l'anonymat pour des raisons quelconques
18 années vécu
Un c½ur piétiné mais toujours vivant.
Une vie a sens unique mais qui n'a aucun sens.

+ Dépressive à mis temps
+ Joyeuse pour qu'on lui foute la paix
+ Rancunière
+ Condamnée
+ Triste
+ Sans vie mais tant d'émotion
+ Veut aimer
+ Veut être aimé
+ Ne se rappel plus bien ce qu'était le bonheur
+ Ainsi que le vrai amour
+ Personne ne veut d'elle
+ Les garçons au mystère
+ Mature [?]
+ Anéantie
+ Indécise
+ et par dessus tout Nothing

Elle aime beaucoup de choses, mais en déteste plus. Elle ne supporte pas les gens immatures, l'être humain l'a dégoute, elle le trouve si stupide parfois. Elle pense que presque tout les mec sont une machine à baise, ce qu'elle déteste aussi. A trouvé l'homme parfait [absurdité ?] .

+ La photographie
+ Les années 80, 60 et 20
+ Manger
+ Se faire du mal
+ La musique
+ Japon
+ Les mangas.
+ Les monstres
+ Les choses que d'autres trouvent "dégueulasse"
+ les autopsies


C'est qu'une seconde à t'aimer vaut des siècles dans la douleur

L'histoire un soir ressemblerait à quoi, des mots étalés, des maux délaissés, abandonnés au papier, déchirées les amertumes chères au c½ur, brisés les questions d'un esprit tourmenté, d'une âme aux abois .
Alors par ou commencer, par ou promettre que cela aura un sens, que cela pourra intéresser, autre que mon être défiguré, abimé, cloisonné, dans son amas de fer, ses butins de verre, d'or envolés, perdus, disparus
Mais peu importe, où commence l'histoire, après tout qui lira, qui comprendra ou pas, qui me suivra, qui m'aimera ou pas, et puis qui, pourquoi ce qui ...
Un peu de moi, un peu de rien, et puis tout une vie qui s'ouvre, une bouche à ouvrir, un c½ur à aimer, des bras à étendre, un jour, une heure, pour une minute, ressentir la chaleur ... la chaleur ...

Un joli mot et une envie folle d'être oui, calfeutrée, protégée un peu.

J'ai eu mal, l'envie de se perdre, de se complaire, de se plaire dans la douleur, rime avec la saveur de se vautrer sous terre, et de s'y fondre, languir le désarroi, pleurer des larmes amères, des départs, des attitudes déplaisantes, désespérantes, des angoisses qui traquent le c½ur plus fort que soi, plus fort que sa raison, éprouvée, désabusée, la peur d'être sur le fil, de perdre l'équilibre pour de bon...
Et courir vers la folie, la démence d'une fille, qui vit ses crises les nuits ressurgir, l'abattre avec nonchalance et tant de facilité ... oui trop facile de me renverser, de me cuire, de me foutre des coups, toute seule je sais trop bien faire ... je sais trop bien me faire dépérir ...
La falaise et les rails devant moi m'ont souvent attirée, se jeter pour de bon, se livrer au destin fatal, se renverser et basculer, le vide, l'effroi, le carnage ... d'un corps désarticulé ...
Parce que quand ça commence on ne connait pas la fin, non on ne sait pas, est ce que cela va finir, est ce que l'on veut que cela se termine, un cri dans la nuit, un cri sourd, un étau qui nous serre, nous opprime les entrailles, le coup de grâce et puis la respiration saccadée, le c½ur aux milles mouvements, l' esprit détraqué, l'esprit congelé, l'esprit n'existe plus, non on ne vit plus, non le temps se presse, le temps s'arrête et non aussi, on attend l'échéance, on prie pour que cela nous arrive sans douleur, sans mal, qu'on en finisse au plus vite, pas envie de souffrir, pas envie que cela dure de trop ce temps de détachement avec la réalité, on est déjà parti ...

Alors la peur, alors les pensées courent vers ceux pour qui on compte un peu, beaucoup, et puis tant pis, on me lira, on me comprendra, on me prendra avec mes mots, avec mes lettres déposées, mes histoires écrites, pour rien, mes cahiers planqués dans un tiroir, ma barrière interdite.

L'histoire pourrait-elle débuter par un truc ressemblant à ça ? Pour comprendre, pourquoi je suis là, pourquoi courent mes doigts sur ce clavier ...
La vie m'échappe tellement, la mort m'attend je sais bien, quand ? où ? elle est là tout le temps...

Alors oui il faut vivre, dévorer ces heures, plancher sur mes feuilles, parcourir mes livres, sombrer dans les mots, les arracher, les soulever hors de ces lugubres artères, le temps de la connaissance, le temps de la délivrance, se sauver de sa masure mortuaire, s'y extraire, raconter l'histoire, raconter comment, est ce possible ? Le jeu est là, les promesses à soi ont leur place.




Tout faire pour réussir, quoi ? se plaire déjà un peu, s'aimer un peu, par où commencer, laisser libre cours aux désirs :

Aux envies les parcourir, la somme des petits plaisirs, les retranscrire, les caresser, les envelopper de douceur, loin des pluies, des orages, des combats sans fin, perdus d'avance.

S'accrocher et continuer, prolonger son temps de respiration ... faire éclore ses étincelles, et battre ses ailes et s'envoler ...
Chealsy.

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 12:24

Modifié le mardi 18 août 2009 14:56

L'enfer au milieu de nul part

C'était comme cette soirée, le brouillard et le verglas dominait la rue.
La nuit mangeait tout autour d'elle, même elle s'engouffre dans un trou. La douleur c'est quoi ? Elle ne la sent plus mais se rappel de ce que c'est. Ce poignard empoisonné qui transperce chaque recoins de son c½ur. Chaque coups elle se repli un peu plus pour finir à terre, dénudée de tout ce qu'elle avait connu, tout ce qui avait le goût sucré du bonheur, et les couleurs n'était plus que des masses noirs, des choses qui n'avaient plus de sens. Mais son sourire était là, et elle ne savait pas pourquoi.

Tout est un mensonge même la vérité

L'enfer au milieu de nul part

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 15:35

Modifié le mercredi 31 décembre 2008 15:54

J'irais au bout du ciel

J'irais au bout du ciel
Juste encore un peu de temps pour me donner raison, pour espérer et me dire que je n'ai pas encore tout vu.
Demain relira mon passé, et hier sera mon futur. Je trépasserai dans les chemins boueux, trainant les pieds jusqu'à en marcher avec mes genoux.
Quand on voit trop de chose comme ça, on se dis que rien d'autre peut exister, ou alors sa sert juste à faire rêver de pauvres gens comme moi, comme vous.
Le monde que j'imagine est tellement parfait mais ce qui est parfait n'existe pas.

Combien de fois s'est-on lassé des choses qu'on voulaient tant il y a quelques heures, quelques jours, quelques mois... ? Et se dire qu'on fait que des conneries.
Cette amour [passionnel ?] celui que deux êtres ressentent de la même force, un amour qui nous interdit de toucher la personne, mais l'interdit nous excite tellement que la flamme deviens plus grande et une fois l'interdit violé, vous ne savez plus quoi faire, face à lui, ses yeux vous pénètrent jusqu'à votre âme en persant votre c½ur sur le passage, et, qui vous laisse une blessure à jamais guérissable, mais ce n'est jamais gênant, car c'est cette blessure qui vous fait vivre. Si seulement je vivait cette amour tant rêver depuis des années, ma vie ne serait plus un cauchemar condamnée à vivre éternellement en moi. Tout ce qui m'entoure ne me posera plus de problème, car le seul que j'aurai c'est d'être éperdument amoureuse d'un être aussi vivant que moi.
Oui, parce que à force d'attendre, mon imagination me joue des tour, elle invente cet être si parfait, une coiffure qui ne veut rien dire mais les yeux bleus où vous vous noyez, eux signifient tant de choses. Grand, parce que la protection est si romantique, hésitant, mystérieux parce que c'est ce qui me plait le plus chez quelqu'un, le fait que je ne peut rien savoir mais que j'en sais juste assez pour savoir qu'il ne me confond pas avec les tables du bistro du coin.
A quand la possession de ce prodige ?
Au fait, existe t-il cet individu chimérique ?


C'est fou ce que rêver peut faire délirer, comme une drogue, comme les verres de Whisky que le veuf enchaîne jusqu'à des heures tardives, jusqu'à un prix incroyable. L'amour coûte trop cher, c'est un luxe que tout le monde ne peut pas avoir, et quand on l'a on ne s'en sépare à aucun prix

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 15:47

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 15:04

Signs

Magnifique
Parce que il n'y a rien de plus beau dans la vie

# Posté le mardi 17 février 2009 18:00

Modifié le samedi 23 mai 2009 08:04

Blanc

Blanc
Peint en noir le reste de ta vie, la où il y a des trous, là où quelque images fragmentées se font de la place, engloutient dans cette masse sombre indestructible.

Peint en rose les moments où tu te croyait heureuse

Peint en bleu ton enfance même si elle n'était pas joyeuse, tu te rappelles ces gens qui t'insultais, qui ne te parlais pas, et toi toute seule dans la coure errant sans espoir.
Cette mère qui te rouât de coup avec tout ce qui lui passait sous la main, ces bleus que tu as eu, et certaines cicatrices qui ne disparaissent plus. Cette blessure dans ton âme qui ne guerrît plus, et c'est elle qui te fait pleurer chaque jour. Ce manque d'amour paternelle que tu aurait voulu, mais que tu n'a jamais eu.

A la fin de ta vie il n'y aura plus ces trous juste des séquelles invisible avec les quelles tu souffre et tu cris en silence. Ce silence qui se délivra en liquide rouge foncé, il coulera sur toi, et toi, tu sourira.

# Posté le mercredi 11 mars 2009 11:44